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Nouvelle équipe dirigeante, nouveaux objectifs!!!

VOUS ALLEZ BIENTOT REVIVRE LE MARACANA, LE VRAI AVEC DES JOUEURS HORS PAIRS ET DES GESTES HORS NORMES. PROMESSE DE L'ACTUELLE EQUIPE AVEC A SA TETE LE PRESIDENT SAKA NASSIROU DIT "NASS".


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 Match amical - Benzema-Ribéry, duo détonnant

  • L'Equipe
  • Dimanche 01/06/2008
  • 12:40
  • Lu 839 fois
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Le jeu de l'équipe de France a penché à droite face au Paraguay. Ribéry et Benzema en ont été les principaux inspirateurs. Leur duo est à la base des principales occasions tricolores. Le Lyonnais a sans doute marqué des points. Suffisant pour briguer une place de titulaire à l'Euro ?

GREGORY COUPET : Il a bien fait le peu qu'il a eu à faire. D'entrée, il s'est montré rassurant sur une frappe sèche de Torres. Prompt dans ses interventions, sûr dans ses prises de balle, il a traversé la rencontre avec une belle assurance.

FRANCOIS CLERC : Le latéral lyonnais a profité de l'absence de Sagnol pour se distinguer. Peu inquiété sur le plan défensif, il a très souvent combiné avec Ribéry sur le côté droit. Juste dans ses centres, il a démontré qu'il pouvait suppléer le Munichois en cas de coup dur. A sa décharge, un cafouillage à la 75e minute qui aurait pu coûter cher.

JEAN-ALAIN BOUMSONG : Il n'est pas toujours sorti vainqueur de ses duels avec Santa Cruz mais il a su se montrer précieux à la 68e où il a sauvé son camp à deux reprises.

SEBASTIEN SQUILLACI : Solide, le défenseur central Lyonnais a fait du Squillaci. Propre dans ses interventions, tranchant dans les duels, il a cependant commis quelques approximations

PATRICE EVRA : Une première période aboutie, une seconde plus poussive. Il a montré beaucoup d'envie et proposé des solutions offensives. Il s'est parfois compliqué la tâche et a terminé la rencontre dans l'approximation.

CLAUDE MAKELELE : LA plaque tournante de l'équipe de France. Très en jambe, l'âge ne semble pas avoir d'emprise sur l'éternel Makelele. A la récupération et à la relance, le Blue a rayonné, le temps d'une mi-temps, sur l'entrejeu tricolore étouffant bon nombre d'offensives sud-américaines. Remplacé à la mi-temps par LASSANA DIARRA qui a parfaitement repris le flambeau. Le joueur de Portsmouth a, en plus, crée des décalages intéressants. Son jeu long a été très précieux.

JEREMY TOULALAN : Comme souvent, il a abattu un travail considérable. Rarement pris à défaut, il a été omniprésent à la récupération. Beaucoup plus discret offensivement. Remplacé par SAMIR NASRI à la 72e minute. Si le Marseillais a eu du mal à rentrer dans la partie, sa percée à la 79e minute aurait pu être décisive. Tout comme sa frappes rasante (89e). De belles intentions donc pour le futur Gunner.

FLORENT MALOUDA : Il a davantage brillé par son repli défensif que par son apport offensif. Nerveux, il a souvent bafouillé son football. Le gaucher semble encore loin de son meilleur niveau.

FRANCK RIBERY : Principal pourvoyeur de ballon des attaquants tricolores, Ribéry n'a manqué que de réussite. Son entente avec Benzema a fait des étincelles. Un duo à la base des principales offensives françaises en première période. Remplacé par SIDNEY GOVOU à la pause. La sortie du Munichois a coincidé avec une baisse de régime des Bleus. Même si Govou a souvent provoqué. Le Lyonnais aurait même pu débloquer le tableau d'affichage mais sa frappe croisée a trouvé le poteau (84e).

THIERRY HENRY : Entreprenant, le meilleur buteur de l'histoire de l'équipe de France n'a pas toujours été heureux dans ses initiatives. A son actif, un bon coup franc enroulé, à sa décharge beaucoup de pertes de balle. Remplacé à la pause par BAFETIMBI GOMIS. Moins flamboyant que face à l'Equateur, l'attaquant des Verts s'est astreint à un travail de remise dos au but. Précieux comme point d'ancrage, il a livré une passe qui aurait pu être décisive à Govou (84e).

KARIM BENZEMA : d'entrée ses contrôles orientés ont offert de belles possibilités à ses coéquipiers. Sa mobilité a posé beaucoup de problèmes à la défense sud-américaine et sa frappe croisée à la 18e minute aurait mérité meilleur sort. Son entente avec Ribéry a fait des ravages. Légèrement touché à la cheville, il a laissé sa place à NICOLAS ANELKA, auteur d'une entrée quelconque.
 

sports.yahoo.com

 Interview de l’entraîneur des Ecureuils Wabi Gomez /« Nous jouons la qualification à Luanda »

  • L'Equipe
  • Dimanche 01/06/2008
  • 12:33
  • Lu 848 fois
  • Version imprimable

A 48 heures du départ des Ecureuils du Bénin pour Luanda où ils affronteront l’Angola le dimanche 1er juin prochain, l’entraîneur national Wabi Gomez est revenu, dans un entretien qu’il nous a accordé, sur les contours de la préparation de son équipe. Il espère ramener un bon résultat de Luanda mais rappelle que le Bénin joue la qualification lors de cette première sortie dans les éliminatoires de la Can et du Mondial 2010.

Quel est le point de l’effectif à 48 heures du départ pour Luanda ?

Jusqu’au mercredi il y avait 17 joueurs en bon état de forme. Le soir, il y a eu Djidonou et Bocco qui ont rejoint le groupe. Nous avons des blessés importants. Le premier cas est celui de Mouritala Ogoubiyi, indisponible pour dix jours. Le second cas est celui de Séïdath Tchomogo, forfait pour le match. Jusqu’à ce jeudi midi, Razack Omotoyossi et Wassiou Oladipupo n’ont pas rejoint le campement. Ce sont des éléments importants et honnêtement, je peux vous dire que parmi ces derniers joueurs arrivés, nous ne compterons que sur un ou deux. C’est difficile.

Des conditions difficiles, un adversaire de taille. Objectivement, quand vous faites le point, en toute responsabilité, qu’est-ce que vous entrevoyez pour ce match ?

Au vu de mon expérience, je pense que nous devons respecter l’équipe angolaise. Elle est sur place depuis longtemps et travaille dans la sérénité et il n’y a pas de petits problèmes comme c’est le cas autour de notre sélection actuellement. Je suis au jour le jour ce qui se passe du côté de Luanda et je sais que ça va être difficile pour les Béninois. Mais nous allons avec le cœur gonflé, car à cœur vaillant, rien n’est impossible.

Quels sont les atouts sur lesquels peuvent compter les Ecureuils à Luanda ? Il faut pouvoir compter sur la solidarité défensive, l’efficacité du bloc-équipe et que les joueurs respectent les consignes que nous leur donnerons. Le collectif doit primer et nous devons nous battre jusqu’au bout.

Est-ce que ce sera le même registre que face au Mali lors des éliminatoires de la Can 2008 ?

Les matchs se suivent, mais ne se ressemblent pas ! Donc je dis d’emblée non, ce ne sera pas comme face au Mali, même si nous avions fait deux bons matchs aller et retour sanctionnés par deux nuls. Je pense que le groupe mûrit au fur et à mesure. Ce ne sont pas des cadets ou des juniors, ce sont des professionnels qui savent ce qui les attend en Angola. Il est important de les galvaniser pour qu’il donne le maximum, jusqu’au bout, sans rechigner. C’est le match de notre qualification que nous jouons à Luanda.

Vous avez évoqué les problèmes autour de l’équipe avec l’ambiance surchauffée que nous avons constatée dans les tribunes lors de la séance du mercredi après-midi. Qu’en est-il ?

Je n’ai pas compris cette ambiance négative autour des jeunes, hier soir. L’important c’est que ceux qui s’agitent essayent de penser un peu au pays. Il s’agit du drapeau béninois qui sera défendu en Angola. Même s’il y a des problèmes, que chacun se surpasse pour qu’ensemble en toute franchise, nous nous regardons dans les yeux pour dire ce qui va aider les jeunes gens à obtenir une bonne performance à Luanda. Mercredi, les joueurs étaient eux-mêmes déçus de ce comportement et se sont rapprochés de moi pour me demander d’arrêter la séance. Je ne l’ai pas fait, même si je sais qu’ils étaient gênés dans leur concentration. Il faut que ceux qui tirent les ficelles dans l’ombre nous laissent travailler. J’ai été très triste et peiné devant ce spectacle indigne. Je vous demande de faire un effort pour nous aider afin que les gens comprennent que tout cela ne nous mène nulle part. Nous avons déjà accusé un retard préjudiciable et il ne faudrait pas empirer les choses. Nous essayons de ramener la sérénité au sein du groupe pour que chacun se concentre sur le sujet.

Un mot sur le soutien du peuple

J’invite le peuple béninois à nous accompagner avec ses prières. Je suis souvent arrivé à la tête de la sélection dans des moments difficiles et je travaille dans des conditions inappropriées. Mais je crois que Dieu va nous aider avec le concours du peuple béninois.

Propos recueillis pour le Matinal par Epiphane Axel Bognanho

 EURO 2008

Match amical - France-Equateur (2-0)

  • L'Equipe
  • Mercredi 28/05/2008
  • 08:48
  • Lu 937 fois
  • Version imprimable

À VOUS RACCOURCIR LA NUIT

A quelques heures de la publication de la liste des vingt-trois pour L'Euro, Raymond Domenech a vu une équipe de France moyenne dominer l'Equateur en amical (2-0). Mais voilà, dans cette équipe mixte, Gomis a marqué deux buts, sur une passe de Ben Arfa, dans un match où Nasri, Frey et Mandanda ont marqué des points. Que des joueurs en balance.

Un match de préparation avec un seul tir cadré en 75 minutes ne peut pas être considéré comme un match tout à fait réussi. Avec la victoire au bout, et une deuxième période qui a laissé une impression plus rafraîchissante, le bilan en impose tout de suite un peu plus. L'équipe de France, pour le premier match de son histoire à Grenoble, a dominé l'Equateur à treize jours de son entrée en lice à l'Euro (2-0), comme elle l'avait fait il y a deux ans contre le Mexique avant la Coupe du monde (1-0), où elle avait un peu plus effrayé par le contenu proposé. Les Bleus - repeints en rouge une nouvelle fois - ont eu le monopole du ballon sans trop savoir qu'en faire. Ils ont aussi concédé trop d'occasions dans un contexte si favorable, alors que le thème du jour était le respect de l'organisation. Cela aura au moins permis à Frey et Mandanda, qui se sont partagé le match, d'afficher leur autorité. C'est bien ce qui ressort de cette soirée au pied des Alpes. S'il y aurait beaucoup à dire sur la lointaine et légitime distance séparant ce match des normes d'un Euro, ils sont quelques-uns à avoir entendu le message du sélectionneur sur un possible brouillage des cartes de dernière minute quant à la liste des vingt-trois. Gomis, fracassant double buteur pour sa première sélection, ne pouvait pas mieux faire. Nasri a joué dans la lignée de sa bonne fin de saison à l'OM. Ben Arfa fut intermittent, mais passeur décisif et auteur d'une frappe superbe détourné par Elizaga (76e). Landreau et Cissé risquent d'avoir la nuit courte.

Les titulaires en tribunes, les autres aux fourneaux

Raymond Domenech aussi. Il l'aura bien cherché. Alors que le sélectionneur semblait s'orienter vers une équipe relativement proche de celle qui sera amenée à débuter contre la Roumanie, le sélectionneur a préféré laisser en tribunes des titulaires présumés comme Coupet, Gallas, Vieira, Makelele, Ribéry et Henry. Il a combiné plusieurs préoccupations pour bâtir une équipe un peu teintée de ''A prime''. 1/ Donner du temps de jeu à Sagnol, Thuram, Escudé, Anelka et Ben Arfa, qui en manquaient (lire ci-contre). 2/ Offrir une occasion en or à plusieurs joueurs, notamment au jeune Lyonnais, de se montrer à la veille de la publication de la liste définitive ; cela concerne aussi Nasri, Frey (puis Mandanda à la pause), D. Cissé (puis Gomis) ou A. Diarra (puis Flamini). La titularisation simultanée de Nasri, Ben Arfa et Cissé, qui se disputent deux places aux postes offensifs, tendrait même à accréditer l'idée que le sélectionneur n'avait pas arrêté tous ses choix. 3/ Maintenir une organisation en 4-4-2 qui fut largement majoritaire cette saison. Nasri a commencé la partie à un poste de milieu droit, avec Ben Arfa à gauche, mais assez vite, les deux joueurs permutèrent selon leur inspiration. Le 4-4-2 fut maintenu en deuxième période. Autre info à relever dans les choix du sélectionneur : Abidal demeure pour lui une solution de premier choix dans l'axe. Il s'y est décalé à la pause avec la rentrée d'Evra. Mexès, Boumsong et Squillaci, qui se disputent une place dans la liste, l'ont fait en tribunes.

Gomis sur les traces de Zidane

Ce qui apparut aussi assez vite, c'est que Lassana Diarra était le patron de cette équipe, prudente, appliquée, et imprécise. Incisif à la récupération, juste dans ses transmissions, le joueur de Portsmouth fut rejoint petit à petit par Nasri, qui a apporté de la spontanéité et du rythme. Vu ses états de service, le Minot aurait bien du mal à admettre de ne pas voir l'Euro. Malgré un souci de variété assez louable entre le jeu court et le jeu long, entre l'occupation des ailes et des percées dans l'axe, Cissé et Anelka ne virent que trop rarement le ballon avant la pause, et ce fut à chaque fois pour échouer à cadrer une tête (Cissé 29, Anelka 43e). Le joueur de Chelsea fut mieux loti durant la dernière demi-heure, dans une équipe qui jouait quinze mètres plus haut., L'Equateur se permit de luxe, avec peu de munitions, de se procurer les deux premières grosses occasions. Sur une passe profonde et plein axe d'Ayovi, Tenorio se jouait de Thuram puis de Frey avant de voir deux tentatives repoussées sur la ligne par le capitaine des Bleus. Frey, plus ferme que lors de sa première face à l'Ukraine (2-2) sauvait encore la patrie devant Castillo après un ballon perdu par Abidal (45e). Quand il entrait à la pause, Gomis annulait de facto la possibilité de jouer un jour pour le Sénégal. Il gagnait surtout le droit de revenir avec les Bleus. Un duel gagné puis une frappe superbe déviée dans la lucarne (53e ; 1-0). Un vrai but d'avant-centre servi par Anelka (85e ; 2-0). Gomis a frappé deux fois pour sa première sélection. Personne ne l'avait fait depuis Zidane en 1994. Le Stéphanois reviendra. Ça lui ferait drôle de repartir mercredi.

lequipe.fr

 STAFF TECHNIQUE DES ECUREUILS DU BÉNIN

  • L'Equipe
  • Mercredi 21/05/2008
  • 12:49
  • Lu 808 fois
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Ils se succèdent et sont moins performants les uns que les autres. Les statistiques sont hallucinantes, mais réelles. Aucun entraîneur expatrié européen n'a remporté 2 matches avec la sélection nationale du Bénin. Et pourtant, le mythe a de l'effet sur les responsables du football

On a trop souvent l'impression de réécrire les mêmes articles, de rappeler les mêmes choses, les mêmes principes de base. Pour combien de fois encore, je ne saurais le dire. Quand le cas Notheaux était sur le tapis, en janvier 2007, nous avons expliqué que c'était une aventure sans lendemain. Le gouvernement d'alors a bien compris et fait confiance aux locaux qui ont fait le boulot. Qu'on les aime ou pas, ils l'ont fait.

Mais très tôt, des responsables ont jugé mieux d'aller chercher ailleurs un magicien capable d'emmener les Ecureuils sur le toit de l'Afrique à la date du 10 février. La finale, responsables et Ecureuils l'ont regardé à la télé, partis 10 jours plus tôt du Ghana. Troussier laissé sur le carreau, Fabisch Reinhardt est recruté avec un salaire présidentiel (plus de 10 millions de nos francs) et n'a vraiment rien apporté à l'équipe. Cela, ses parrains ne veulent pas l'admettre.

Cinq mois sont passés et l'ère Fabisch aura vécu. Et les mêmes démons hantent à nouveau l'antre des Ecureuils. Il faut un expatrié. Quel qu'il soit, qu'importe ! Qu'il remporte 2 matches ou aligne les défaites, qu'importe ! Qu'il ait un fichier et une base de données sur les footballeurs béninois, ça n'intéresse personne. Un expatrié pour faire fructifier les affaires, protéger les intérêts, gagner des millions, avec des adjoints béninois sans salaires, qu'importe. Toujours.

Après tout, Simondi, Taelman, Revelli, Devèze ont eu des assistants béninois non salariés. Ça n'est pas le plus important. La vérité, c'est que dans ce cercle vicieux, chaque acteur et responsable se fiche pas mal de ce qui est bien ou pas. Seuls les intérêts comptent. Deux semaines avant un déplacement important en Angola, les Ecureuils seniors sont replongés dans la tourmente.

L'instabilité voulue et entretenue depuis la qualification pour Ghana 2008 se poursuit. On se demande bien jusqu'où iront les patrons du football béninois dans la course à la plénitude de l'improvisation et au summum de l'incurie.

Aubay-Rolland Zohoun

 Maradona joue au footballeur sur la Croisette

  • L'Equipe
  • Mercredi 21/05/2008
  • 12:34
  • Lu 464 fois
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Le footballeur argentin Diego Maradona était hier sur la Croisette pour la présentation hors compétition de Maradona by Kusturica. Ce documentaire est le second du festival à faire le portrait d'une gloire du sport, après le Tyson de James Toback. Le footballeur a néanmoins écarté le parallèle en conférence de presse: «Lui, c'est la souffrance, moi, c'est la joie», a-t-il déclaré.

 Maradona garderait Ronnie

L'ex-vedette du football argentin, Diego Maradona, estime dans une interview publiée mercredi par le journal espagnol Marca que «laisser partir (Ronaldinho) serait l'erreur la plus grave de l'histoire» du FC Barcelone.

  • L'Equipe
  • Mercredi 21/05/2008
  • 12:27
  • Lu 476 fois
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Le légendaire Diego Maradona est toujours le plus grand admirateur du bresilien Ronaldinho. L'ancienne icône du Nou Camp estime que les dirigeants du Barça ne doivent pas se passer des services du meneur de jeu bresilien et finiront par s'en mordre les doigts lorsqu'il retrouvera le club sur son chemin en Ligue des Champions.

"Je ne changerais rien. Ronaldinho est vraiment un type bien. [...] Qui va remplacer Ronaldinho lorsqu'il s'en ira à Milan ou dans une autre équipe? Quand il reviendra à Barcelone, il va les battre. Il va leur planter trois buts" prévoit D10S à la télévision espagnole.
Guillaume Blanc

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Libre Talk

  • anonymat : Slt Adjovi.Je te respecte assez pr ton courage à dire la vérité.Loin de m'ériger en donneur de leçon;je voudrais lors des discussions choisir une ligne.Tu as tendance à être des 2 côtés.Joue franc jeu mon gars ce serait plus sage au lieu chercher à plaire à tous.Jesp ke tu comprendras.
  • adjovi : merci pour ta remark .prochainement je serai de ton côté pour te faire plaisir du genre à ne plus avoir tendance à être des 2 cotés.moi j'en connais 3.j'allais oublier de dire que tu n'es pas loin de ne pas être un donneur de leçon puisque tu écris sous anonymat bizzard n'est ce pas....
  • anonymat : M6.kelk1 tavait félicité sous anonymat et cela t'est allé droit au coeur souffre 1 jour kon te fasse des remarque sou le même couvert.
  • ARISTOTE : WWW.YAHOO.FR
  • messi : slt l'ABAM
  • Armand dit messi : Slt cmt aller vous je salut tous le monde de ABAM le moi ja v'ais bien pas la grace de Dieu sauf le maracana et vous qui me manqué j'espere que chelsea et baça se porte bien je vous aime ARMAND.
  • houngue raymond : vraiment moi je suis contre du faites que les ivoiriens dises que sessegnon est ivoirien or c est un beninois et petit fils du president nicephore soglo alors j aimerais bien qu ils sachent desormais que le benin peut s egarer a la cote d ivoire en matiere footbalistique merci
  • Anonyme : Aux membres de l'ABAM, le sens de responsabilité reste et demeure la source de l'édification de votre personnalité d'aujourd'hui et de demain; si vous le perdez vous avez tout perdu!!!! Arreter vous un instant et regardez le spectale et ensuite tirez vous même les conclusions!!!!! !
  • Zao Gbénou KOPETO : MOT DU PRESIDENT

    * L'Equipe
    * Jeudi 03/04/2008
    * 18:03
    * Version imprimable


    Convaincu que le sport de haut niveau est un facteur d’enthousiasme, de ravissement, de bonheur partagé, un vecteur de rapprochement et de rassemblement au-delà de toutes les différences, l’Association Béninoise des Amis du Maracaña (ABAM) est née. Vu aussi que le rôle du sport dans notre société ne cesse de s'accroître : développement des activités sportives au quotidien comme en compétition, succès grandissant des manifestations et de leur retransmission, etc. Phénomène de société, mais peut-être également, un art de vivre, le Maracaña connaît une évolution notable avec les amis de ABAM. L’Association trouve en ce sport toute la marque qu’avait perdu le football au plan National (national) et de regrouper plus de jeunes amateurs et professionnels de football. Notre mouvement sportif souhaite réaffirmer son attachement indéfectible aux valeurs éducatives et sociales du sport ainsi qu’à l’éthique liée à sa pratique. ABAM compte bien, par son creuset, mettre en place une stratégie concertée de présence et de rayonnement international animée(????). En tant que Président de ABAM, mes principaux objectifs iront à la réalisation du projet d’élargissement du jeu, plus concrètement l’évolution des structures du club sur le plan humain, financier et des infrastructures (administratives et sportives)(????) et permettre à l’Association d’atteindre ses objectifs. Dès l'origine, j'avais de profondes convictions. Que le foot que nous pratiquons allait connaître un formidable essor dans les années à venir, que la valeur de ce football reposerait avant toute chose sur les hommes. Et que la qualité primerait sur les volumes.
    Cependant, ce n’est pas pour céder à l’air du temps, à une mode passagère, mais parce que nous avons la conviction qu’une autre page du football est en train d’être écrite, celle d’un football plus compétitif et valorisant, livrés à des spectateurs et supporters, auditeurs, téléspectateurs( ????) considérés comme de simples consommateurs que ce site a vu le jour. Un changement aussi radical que national s’opère sous nos yeux.
    Aujourd’hui, l'autre façon de partager l'information, après avoir délaissé le papier, renaît sur le Net avec une double ambition: informer nos lecteurs internautes, en toute indépendance, et les faire participer à l'enrichissement des informations que nous publions. Mais ce site n’a pas été conçu seulement dans le souci de communication, mais pour entamer une démarche d’animation avec l’équipe encadrante afin que ce site soit vivant et devienne un support incontournable de la vie de notre Association tant pour nos adhérents que pour nos partenaires.
    Adhérents, supporters, partenaires, ce site est le vôtre. Vous pouvez participer à son animation en nous envoyant vos commentaires, photos ou informations concernant le club. Nous sommes à votre écoute alors n'hésitez pas à nous contacter.

    Je vous remercie
  • ariel : j'apprécie bkou le travail que vous faite. j'ai une requete a formuler.je joueur beninois de hanover 96 Didier ya Konan fait de belle realisation dans son club il est meilleur attaquant et joue régulièrement parler de lui enfin et titiller le febefoot pour son appel en selection
  • anelka : Slt , juste pour dire merci à tous ceux qui visitent notre site
  • armand : slt a tous cmt allé vous g vien d'arrivé de mn voiyage de tunisi g pansse avous chaque jour ke Dieu fé juste 1bjr.
  • ATINMAKAN : JE VEUX ETRE JOUEUR.

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